Destroy Genders or
Fucking Genders : pour une société non binaire. V2
présentation courte pour la version video
Male, female ? Masculin, Féminin ?
Ce pseudo « ordre naturel des choses » a-t-il encore un sens ? N’y aurait
–t-il pas autre chose au-delà du genre, qui serait encore « impensable », car
sans mots ? En quoi la binarité des genres et des sexes est un système
construit politiquement de contrôle des individuEs qui ne se fonde sur aucune
donnée « naturelle » valable aujourd’hui ?
Pourquoi certaines « identités » se heurtent-elles de plein fouet à la
binarité et ne peuvent s’y épanouir ?
Pourquoi cette violence ?
L’ordre Naturel des Choses serait-il le dernier tabou sans lequel la société
risquerait de se désagréger ?
Comment certaines revendications transgenre et intersexes, sont, aujourd’hui
ce qui peut permettre de remettre en question ces vieux fondements non naturels
de notre société, du masculin et du féminin ?
Ce projet, par les portraits de 17 personnes, leur discours, …leurs
révoltes... essaye de dire « l’indicible » :
Comment vivre dans des « identités » plus fluides, moins rigides… ?
- en refusant l’assignation forcée au genre et au sexe.
-En refusant de se soumette à l'injonction au genre et au sexe.
- en militant pour le droit à l’autodéfinition de son identité sans
exclusion, psychiatrisation, pathologisation, oppression…
- en remettant en question l’Ordre Naturel des genres et des sexes.
Du 20 au 29 novembre dans différents lieux à Bruxelles, l’asbl Genres pluriels
(GPs), en partenariat avec d’autres associations et artistes, organise un
festival « Tous les genres sont dans la culture » qui visera à
montrer au public de la région bruxelloise et d’ailleurs la diversité, le
continuum des genres et des sexes.
Quelques photos des Drag Kings de Bruxelles lors d’un show DKB « Atteinte aux genres public » dans la
soirée du samedi 21 novembre dans le local du Pink Ponk: