naiel-workinprogress

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jeudi 19 novembre 2009

here or Not?

dimanche 18 octobre 2009

exit...

Pour illustrer mes propos:

ce-que-le-militantisme-en-groupe-m-a-fait-1


mardi 29 septembre 2009

ce que le militantisme en groupe m'a fait 1

A l'heure où je me dés/engage de tous les groupes militants je fais le bilan amer de ces deux années passées dans les luttes en groupe.

Ce que le militantisme m'a fait, c'est juste devenir un être froid, hyperlucide, hyper enragé, hyper agressif, insatisfait, sans illusion aucune ...

J'étais juste un idéaliste qui rêvait d'un monde meilleur pour touTEs...Oui n'en déplaise aux personnes surpolitisées, pour lesquelles tout devient politique, tout est noir ou blanc, pour ou contre, je vomis les groupes maintenant, ces groupes où règne un sectarisme , une loi implicite de l'homogénéisation de l'individuE pour et par le groupe, un intellectualisme élitiste qui ne sait plus que parler à des individuEs possédant les mêmes codes ( où on reproduit en résistance des nomes en touTEs genrEs, de pensée, d'actes, où le dialogue avec autrui devient impossible si par hasard il est voulu...hétéroland ne parle qu'aux hétéros, queerland qu'aux queers, gayland.., gouine land, transland lui ne parle à personne ni en interne ni en externe...triste constat de luttes internes, ..).

Avant je rêvais, je croyais qu'aimer était possible...je vivais avec un peu d'espoir...Aujourd'hui je suis épuiséE, écoeuré, par ces contre productions , par les amiEs laisséEs en chemin par manque de temps, par les amiEs perduEs au cours de luttes internes, par la déconnexion avec le monde straight comme on dit...

Alors je fais beaucoup d'efforts pour partir de tous ces groupes et j'essaye de me retrouver, pas en tant qu'identité , juste en tant qu'être humain , en tant qu'être ressentant, écoutant, aimant, esperant...et pacifier ma vie, lutter au quotidien et par la photo sont mes outils...je les ai perdus pendant deux ans...

Photographier ce qui n'est ni noir ni blanc, ce qui fait jaillir l'émotion quelquesoient nos "identités", ce qui nous concerne touTes et pas seulement quelques unEs, ce qui devrait nous rassembler au lieu de nous opposer...

Et vivre sans nier qui je suis , quel meilleur moyen que d'être heureux pour lutter sereinement...sans les luttes internes, les luttes d'égos, des luttes parcellaires pour une partie , des luttes pour des droits qui exclueront certainEs de toutes façons...

Une question tout de même, pourquoi faut-il piétiner les minorités des minorités pour s'affirmer? pour avoir de droits? être en écrasant ce n'est pas ce que je me souhaite, ni à personne d'ailleurs..il n'y aps de réponses à cette question, je l'ai acté, cela se passe toujours comme cela, l'histoire inlassablement se répète...sans fin...( to be continued)

samedi 15 août 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

samedi 4 juillet 2009

expos ueeh 2009 terre des humains/terre des non humains....?

expos ueeh 2009 terre des humains/terre des non humains....?


Terre des « Humains »/ Terre des « Non Humains »… ?

Cette exposition était un défi personnel : faire un travail où l’être humain est complètement absent.

D’un point de vue concret et basique, je dirais que le pari a été tenu mais si je laisse traîner, s’attarder mon regard sur ces images je ne vois que des photographies saturées « d’Humain ». Chaque lieu, chaque objet est transformé, traversé par ces traces que nous laissons tous/toutes/tou…

Certains « salissent » de leur détritus de consommation effrénée des terres encore vierges …

D’autres reconstruisent l’espace d’un instant, un semblant d’humanité dans des lieux abandonnés par la société, désaffectés…dans les lieux de l’oubli, du rejet, des Humains stigmatisés comme Non Humains , se construisent des rêves avec vue sur Paris…

Lesquels sont Humains, lesquels Non Humains… ?

Rien en ce monde n’est binaire, rien n’est noir ou blanc, mal ou bien…Ce qu’on aperçoit dans ce monde auto dévasté, à chaque coin de plage polluée, à chaque bouche d’aération hébergeant pour une nuit des humains en détresse, à chaque poste allumé sur des séries TV pour des vies par procuration, …ce sont juste ces empreintes que nous laissons tous…Empreintes d’Humains Sur/Humains, Sur/intégrés , sur/ « Abrutisés » ; Empreintes d’Humains non Humains dés/Humanisés, marginalisés, rejetés…

Sommes nous nos traces ? Notre condition d’être humain nous réunit elle dans ce constat que nous n’existons que dans les traces que nous laissons pour rendre l’absent présent……… ?

Je n’ai pas de réponse, mais ces photographies sans personnages me renvoient à une seule chose : des émotions, des esquisses de survie, des fractures... .Rien que des choses humaines…

J’aimerai penser que ces traces, sans être un jugement moral, pourraient peut être nous faire prendre conscience de certaines réalités et de ne jamais oublier certaines traces trop noires et rouge sang de notre histoire…

En ce mois d’avril 2007, dans cette période traversée par le binarisme et le communautarisme qui rejaillissent dans chaque société en perte de repères, en mutation, où l’histoire inlassablement semble se répéter pour le pire, j’espère que ces traces d’Humains, de Non Humains ne fassent pas que témoigner mais fassent surtout réfléchir sur notre société qui broie et dévore l’Humain au rythme du pas assourdissant et lancinant du profit.

Naïel 02/05/07, 0h48

CyBoRgS' lAnD

work in progress année 2008/2009

CyBoRgS'lAnD 1

J'ai appliqué un principe féministe: le droit à disposer de mon corps; j'essaye de ne pas me battre avec certaines féministes...

CyBoRgS'lAnD 2

UnE cyborg rêve...




mercredi 29 avril 2009

Essais photos Durtal fevrier 2009

essais de shoot à BBL2 du 19/02/09


premier essai au flash.....je hais le flash!!!

























lundi 20 avril 2009

Du passé qui n'a pas existé

Du passé qui n'a pas existé

<P>

A force de vouloir tourner cette page

de notre histoire volée

Par ton déni et ta fierté

Les bords se sont cornés

Marquant à jamais

du sceau de l'indicible

de l'inmontrable/ de l'impensable

des cœurs qui battaient

<p>

de la fougue de notre premier baiser

Aux derniers mots jamais échangés

des nos corps qui n'en finissaient plus de se pénétrer

Au désir chaotique qui me traversait

<p>

des colères démesurées

qui vous tailladent le cœur

de mon besoin de liberté

de ton besoin de sécurité


<p>

De la haine/Amour que tu m'as porté

Au déni qui te fait avancer

de ce que nous n'avons jamais cédé

et de  ce que nous avons partagé

<P>

Il me reste un récit sans nom

mes souvenirs fragmentés , incomplets

face au vide que tu as créé

le récit n'a pu devenir histoire...

<P>

ironique situation

Que de faire le deuil d'un passé

qui n'existe pas...

<P>

il n'y a pas de tristesse, de haine, de colère, de chagrin ...possible

quand l'histoire devient un récit

quand de deux est devenu rien....(...)

<P>

Naïel le 20 avril 2H29

jeudi 16 avril 2009

portraits Laet, Ga et la patate GIGNAC Avril 2009 des vraies vacances, enfin:)

portraits Laet, Ga et la patate  GIGNAC Avril 2009 des vraies vacances, enfin:)

Laet




Laet et Ga




Laet



La patate!!



Laet, Ga et la patate



Laet et Ga



Laet, sortie de caisse...



la patate kiffe la boue





Ga et la Patate












mercredi 10 décembre 2008

vieux post cynique du 25/10/2008 10/12/2008 à 20:52 |

vieux post cynique du 25/10/2008


vieux post cynique du 25/10/2008

vieux post cynqiue ecrit le 25/10/08...suite à une non conversation telephonique..mas que je suis en mesure de mieux comprendre maintenant

Je vais être très cynique dans ce post: le cynisme étant le seul moyen que je possède actuellement pour mettre à distance certaines paroles, pratiques de certaines personnes.

Ceci concerne une certaine personne qui se dit être mon amiE.

Mais cela s'est déjà produit...

Dans certaines relations, dont au moins une partie la définit comme Amitié, il y a une double injonction contradictoire:

Quand tu n'es pas au top de ta forme:

  • demande de l'aide, parle nous, surtout demande de l'aide....

  • quand tu demandes de l'aide on te reproche d'aller mal, et on t'enjoint à aller bien...

L'injonction à demander de l'aide semble rassurer ces personnes qui se déclarent être ton amiE, dans la mesure  où  le simple fait de dire « je ne vais pas très bien» les informe sur un « état » et du coup ne les prend pas au dépourvu quant à des éventuelles conséquences de ce « je ne vais pas bien ».Elles en prennent note, le range dans un petit coin de leur tête pour pouvoir après coup justifier un éventuel acte....

Que proposent-elles?

Elles proposent d'aller mieux , de sortir, mais sans jamais avoir le courage d'écouter vraiment l'autre...Elles mentent pour nous exclure d'une sortie potentielle...les personnes qui « vont mal » déteignent semblerait il...le « mal être serait-il contagieux..?

J'ai déjà expérimenté ces situations via le biais de la maladie, qui n'en est pas une aux yeux du monde médical, qui semble avoir tout pouvoir même sur les relations interpersonnelles...

Elles disent aussi: ne t'inquiètes pas , on est là ( le on est toujours vague, qui cela désigne t il?), on t'aidera dans des problèmes spécifiquement matériels et concrets comme re venir sur Paris...

Que de belles paroles, qui supposent l'implication d'autres personnes, à qui on n'a même pas posé le problème....

Comment avoir confiance dans ces personnes là? C'est impossible  et la boucle se referme, on est seulE pour tout...Mais quand on agit en tant que tel, on nous reproche de ne pas demander de l'aide: l'aide ne se demande pas, elle se propose ….

c'est ce que je pense et ait toujours pensé.

Mais ma naïveté quant aux relations humaines reste, malgré mon passage de romantique à pragmatique, mon mode d'appréhension des relations...

D'un autre côté , demander de l'aide est une chose très complexe puisqu'elle exige qu'on se déclare comme « allant pas très bien » , ce qui n'est pas forcement d'une aide quelconque, et qu'elle espère...

La réponse courante à la demande d'aide est « va mieux » et loin de nous...cela permet aux personnes de te classifier comme « allant mal » ce qui les rassure de te mettre dans une petite case, et de se dire que de toute facon ils n'y peuvent rien.

C'est le côté bonne conscience …

Après coller ces injonctions et leurs réponses dans un concept foireux qui s'appellerait amitié...cela  s'appelle juste de la malhonnêteté...et du peu de take care qu'on peut accorder à ses « amiEs »

L'amitié est un concept foireux, fourre tout qui est du même ordre que celui d'amour....

et je m'arrêterai là mais qu'on ne me parle plus jamais d'amitié ni d'amour....ce sont des paroles dans le vent...il n'y pas d'amour ou d'amitié juste des preuves ….



vendredi 28 novembre 2008

28/11/2008 à 01:54 |

quand j'etais ado j(avais lu un bouquin qui s'appelait"mes nuits sont plus longues que vos jours"...Today ce serait mes jours et mes nuits sont infinies...des moments d'irreversible douleur qui me font juste pleurer ...me donnent vraiment l'envie de partir...car rien ne rattrapera jamais ce gachis...à l'abrutissement que me procurent des masses importantes de medocs mais qui ne me font pas dormir...qui ne changent rien ..qui font juste supporter l'insupportable...un moment..
3 semaines ca peut etre tres court ...comme interminable...et la douleur augmente...
je vide l'essentiel de ma vie...de quelles vies de toute facon..?? jeter le passé ..faire le vide...aller jusqu'au bout....et partir...

jeudi 27 novembre 2008

27/11/2008 à 01:13

j'ai trop mal et je le dis...Il parait que je vais pleurer chez les copines de S...je creve de solitude de galeres
et de toutes facons, depuis aout c'etait joué...trop mal...j'ai jamais fait cela pour personne...et ce sera et restera ma derniere histoire dA....
et oui la majorité des personnes que je connais et peut être au moins deux amiEs sont s elle m^me et sa meilleure copine...et oui cela ne fait que trois mois que j'habite ici...
et oui j'ai tout fait à l'envers...mais ici je suis seulE , j'essaye de m'en sortir de enir le choc...mais je n'existe mêm plus dans ses yeux ni dans les miens d'ailleurs..
Et oui alors je peux rester seulE dans mon coin ....pourquoi vivre alors?
je hais le militanisme en ce moment et des personnes en lesquelles j'ai pu croire ...
je suis seulE ici come à Paris...j'ai tout raté...et je suis indesirable...dans le sens où pas de disponibilité, pas de temps....rien ..le neant....
et oui des fois je telephone, je lance des sos...resultat...je suis vuE comme une personne à fuir..commentparaitre bien..quand le choc est si rude à encaisser? comment? où? croire à quoi?
je devais descendre dans le sud mais pas y finir comme cela..pas m'y echouer...Je n'ai pas encore epuise toutes mes resources pour donner le coup de cutter final...ou peut etre trop lache pour cela....
Paris? Marseille? les viles ne sont rien...j'ai fait un choix important et je me retrouve en destabilistation totale..perduE à moi même...traitéE comme unE junkie par un vulgiare toubib...allez voir un psy... wouaou la bonne idee , j'en ai dejà pas assez vu comme ca et pris plein la gueule...
Et pourtant j'y croyais...maintenant c'est comme si j'etais la personne à eviter...Quel danger puis- je representer quand l'autre est tres amoureuse et que c'est reciproque?..pourquoi cette froideur...
oui j'ai mal à en crever et cela ca ne se dit pas!

mercredi 26 novembre 2008

26/11/2008 à 02:03

je ne peux plus m'accrocher...je ne rencontre que le vide ...je lache prise ...juste dormir...

dimanche 23 novembre 2008

23/11/2008 à 01:44

parce que je ne peux pas dire la douleur...ce gouffre qui me devore les tripes ...l'absence ...le manque de toi..;
parce que  cette souffrance est toujours solitaire...qu'il n'y a plus que le vide...le desespoir...le manque d'enrgie...
parce que "faire son deuil" est une belle connerie inventée par les psys...le deuil de quoi ? de la perte? je n'ai jamais rien possédé ...juste ressenti...
parce que plus de mots ...plus d'images...un trou sans nom qui m'aspire jour apres jour...juste un froid glacial qui vous transperce...il n'y a plus rien de doux...plus de chaleur..nothing ...nowhere...

ca ressemble peut etre à cela:

lundi 6 octobre 2008

sur 06/10/2008 à 17:41 |

juste essayer de tenir jusqu'à la fin de mon projet...qui en appelle d'autres...je suis si fatiguéE , je ne sais pas si je pourrais...l'etincelle s'est eteinte..;

Il ya des murs qu'on ne peut abattre..qu'on ne peut contourner...et des coeurs qu'on ne peut ouvrir..

Depasser les "identites" Oct 08 "As a Girl"? Tgirl?"Trav?

Depasser les "identites" Oct 08




As a "girl"?"Tgirl"?, trav?

samedi 25 août 2007

25/08/2007 à 00:30



Etrange  ce soir, je me retrouve face à des clones vivants de mon passé, comme si j'étais spectatrice de ce qui avait pu m'arriver, de ce qui avait pu me constituer à certains moments de ma vie...

Amer ressenti d'être moi avec mes failles et béances juste sous la peau, invisibles à qui ne regarde que son nombril, à qui se dit à l'écoute des autres, qui veut connaître l'histoire de chacune, prendre beaucoup et donner peu, comme des sangsues ...Goût d'amertume car avoir l'air forte , "sage", ce que je ne suis pas, vous classe tout de suite dans la catégorie des sans cœur, de ceux qui ne ressentent rien, ...alors qu'en cessant d'être une éponge , en préférant le rire qui en dit autant, qu’ aux  larmes je me retrouve en exil, passagère de déroutes multiplicatives, ...

Strange life, d'apparaitre aux autres comme un bloc de béton, celles qui me connaissent seront mortes de rire en lisant cela, le béton est du carton pâte, un coup et tout explose, les murs s'effritent plus vite qu'ils ne se construisent...

De toute façon , que je sois un gouffre béant d'émotions et de souffrances ou un rire géant qui se meurt, je suis toujours autant inadaptée à la société, aux relations (voir le tout premier post :rouge )http://picturesfromnowhere.neufblog.com/picturesfromnowhere/2005/09/feeling_so_sad_.html , alors qu'importe ma vie puisqu'elle n'est qu'éphémère et heureusement, qu'importe le regard des autres sur la "sans cœur" que je peux être, il me ramène juste à mon enfance ou l'esprit et le cœur bouillonnants d'émotions confuses et contradictoires, je vivais sous les regards "bienveillants" de "ceux qui ont du cœur et qui souffrent", pas de haine, juste un certain mépris...Vous connaissez "le moi je souffre , je suis fragile" et " toi tu es forte, rien ne t'atteint"...il a rythmé mon enfance mon adolescence (si j'en ai eu une) quelques pas d'adulte en gestation et il rythme toujours les regards qui me transpercent aujourd'hui " de ceux qui ont un cœur".

Comme quoi il vaut souvent malheureusement  mieux être une victime dans notre société qui construit de toutes pièces des postulants à ce titre, peut être un jour sur nos chaines de télévision célébrera t on la meilleure victime de l'année , la plus tragique, celle qui cumule le plus de déboires, celle qui arrive à faire d'un grain de poussière un psychodrame, une biographie vendue à des millions d'exemplaires à des milliers de lecteurs/spectateurs nourris à l'abrutissement intellectuel et émotionnel et à la psychologie version "Elle"...

Exil sur une belle terrasse dans le noir en sweat, la belle vie est là, il y a des étoiles, que m'importe où je dors ce soir, où je serai demain, peu importe tout compte fait qu'on m'aime ou pas, je ne serai jamais comme Elle, jamais à rêver l'amour et vivre l'enfer, l'humiliation, le dernier stade qui nous sépare des bêtes...

Je suis et reste un être de culture, je ne crois pas au naturel, je suis Naïel, contraction de Nat-il/el qui est un prénom construit et choisi, comme peut l'être cette putain de binarité qu'on pense "naturelle" et qui régit notre société. NaÏel est là pour vous rappeler qu'il n'y a pas de nature, seulement des constructions sociales, politiques, culturelles...

And Naïel is a fucking transgender who likes fucking and be fuckeD

dimanche 6 mai 2007

Welcome in Sarkoland!!! 6 mai 2007

6 MAI 2007!!!!!!!!!!!!

-QUELQUES HEURES AVANT SARKO SUR MARS


-JUSTE AVANT SARKO


-LES RESULTATS


-WE SAID REVOLUTION


-RESISTANCE ENSEMBLE

mercredi 16 novembre 2005

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...16/11/2005 à 09:10

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...16 11 05




lundi 14 novembre 2005

duplicité... 14/11/2005 à 08:06

vendredi 11 novembre 2005

dans le miroir ...suite... 11/11/2005 à 13:34

dans le miroir ...suite...



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