vieux post cynqiue ecrit le 25/10/08...suite à une non conversation
telephonique..mas que je suis en mesure de mieux comprendre maintenant
Je vais être très cynique dans ce post: le
cynisme étant le seul moyen que je possède actuellement pour mettre à distance
certaines paroles, pratiques de certaines personnes.
Ceci concerne une certaine personne qui se dit
être mon amiE.
Mais cela s'est déjà produit...
Dans certaines relations, dont au moins une
partie la définit comme Amitié, il y a une double injonction
contradictoire:
Quand tu n'es pas au top de ta forme:
-
demande de l'aide, parle nous, surtout demande
de l'aide....
-
quand tu demandes de l'aide on te reproche
d'aller mal, et on t'enjoint à aller bien...
L'injonction à demander de l'aide semble
rassurer ces personnes qui se déclarent être ton amiE, dans la mesure
où le simple fait de dire « je ne vais pas très bien» les informe sur un
« état » et du coup ne les prend pas au dépourvu quant à des éventuelles
conséquences de ce « je ne vais pas bien ».Elles en prennent note, le range
dans un petit coin de leur tête pour pouvoir après coup justifier un éventuel
acte....
Que proposent-elles?
Elles proposent d'aller mieux , de sortir, mais
sans jamais avoir le courage d'écouter vraiment l'autre...Elles mentent pour
nous exclure d'une sortie potentielle...les personnes qui « vont mal »
déteignent semblerait il...le « mal être serait-il contagieux..?
J'ai déjà expérimenté ces situations via le
biais de la maladie, qui n'en est pas une aux yeux du monde médical, qui semble
avoir tout pouvoir même sur les relations interpersonnelles...
Elles disent aussi: ne t'inquiètes pas , on est
là ( le on est toujours vague, qui cela désigne t il?), on t'aidera dans des
problèmes spécifiquement matériels et concrets comme re venir sur Paris...
Que de belles paroles, qui supposent
l'implication d'autres personnes, à qui on n'a même pas posé le
problème....
Comment avoir confiance dans ces personnes là?
C'est impossible et la boucle se referme, on est seulE pour tout...Mais
quand on agit en tant que tel, on nous reproche de ne pas demander de l'aide:
l'aide ne se demande pas, elle se propose ….
c'est ce que je pense et ait toujours pensé.
Mais ma naïveté quant aux relations humaines
reste, malgré mon passage de romantique à pragmatique, mon mode d'appréhension
des relations...
D'un autre côté , demander de l'aide est une
chose très complexe puisqu'elle exige qu'on se déclare comme « allant pas très
bien » , ce qui n'est pas forcement d'une aide quelconque, et qu'elle
espère...
La réponse courante à la demande d'aide est « va
mieux » et loin de nous...cela permet aux personnes de te classifier comme «
allant mal » ce qui les rassure de te mettre dans une petite case, et de se
dire que de toute facon ils n'y peuvent rien.
C'est le côté bonne conscience …
Après coller ces injonctions et leurs réponses
dans un concept foireux qui s'appellerait amitié...cela s'appelle juste
de la malhonnêteté...et du peu de take care qu'on peut accorder à ses « amiEs
»
L'amitié est un concept foireux, fourre tout qui
est du même ordre que celui d'amour....
et je m'arrêterai là mais qu'on ne me parle plus
jamais d'amitié ni d'amour....ce sont des paroles dans le vent...il n'y pas
d'amour ou d'amitié juste des preuves ….