naiel-workinprogress

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samedi 15 août 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

lundi 20 avril 2009

Du passé qui n'a pas existé

Du passé qui n'a pas existé

<P>

A force de vouloir tourner cette page

de notre histoire volée

Par ton déni et ta fierté

Les bords se sont cornés

Marquant à jamais

du sceau de l'indicible

de l'inmontrable/ de l'impensable

des cœurs qui battaient

<p>

de la fougue de notre premier baiser

Aux derniers mots jamais échangés

des nos corps qui n'en finissaient plus de se pénétrer

Au désir chaotique qui me traversait

<p>

des colères démesurées

qui vous tailladent le cœur

de mon besoin de liberté

de ton besoin de sécurité


<p>

De la haine/Amour que tu m'as porté

Au déni qui te fait avancer

de ce que nous n'avons jamais cédé

et de  ce que nous avons partagé

<P>

Il me reste un récit sans nom

mes souvenirs fragmentés , incomplets

face au vide que tu as créé

le récit n'a pu devenir histoire...

<P>

ironique situation

Que de faire le deuil d'un passé

qui n'existe pas...

<P>

il n'y a pas de tristesse, de haine, de colère, de chagrin ...possible

quand l'histoire devient un récit

quand de deux est devenu rien....(...)

<P>

Naïel le 20 avril 2H29

samedi 22 octobre 2005

dream of a human world... 22/10/2005 à 11:10

dream of a human world...



Empty spaces...

eyes and heart full of tears

shouting fever life

in this cold world...

what are we living for...?

Trying day after day

to become what i'm

looking for humanity

in this cold world...

Is there a reason to hope?...

a reason to dream of a better world, of an human world?...

jeudi 20 octobre 2005

is there anybody out there... 20/10/2005 à 01:46

is there anybody out there...



Is there anybody out there...

Paris-banlieue...Paris-Dinard...Paris-Marseille...travels in another space...time...

Empty spaces...running all the time ...stop  the time just a moment...just a part of life on Mars...on Dinard...on everywhere i can have a little rest...as Beverly Jo Scott...cool...i feel it's coming...

where is Humanity , ces chaises sont elles le seul reste...de ce temps qui nous tue...nous opresse...

Extraits d'un espace temps différent:

4/04/05 DINARD

Crachin/ ce matinRayer/quitter/laver ASPIRERces/quelques grains de sableeffacer toute/Trace d’une…

ESCAPADE

crachin qui / TRANSPERCE/détrempe et noie (dans des flaques éphemères) cet Autre / TEMPS discontinu/désordonné/arythmé

Plongée soudaine/forcée en territoire glacé ELECTROCHOC acéré/ couperet qui claque comme/ portières de voitures/ portables HURLANTS/ agendas oubliés/invisibles ouverts…soudain pages déjà noircies de tous ces DEMAINS emplis/remplis qui DEGOULINENT/ nous jettent à la figure/ ces HEURES/ si ordonnées/ si bien déterminées/

course éffrènnée vers…. VERS…

Du revers d’un jean oublié/ S’ECHAPPENT Sans…bruit/ Quelques grains de sable/ Quelques ODEURS d’embruns/ Quelques / BRISURES de /lames /l’âme

subrepticement, discrètement/ se REPANDENT/ sur ces Heures (comptées/remplies) déjà PASSEES avant D’être VECUES…

Quelques grains de sable / Qui/ Au …Détour Des…Heures TREPASSEES Crissent/ Sous nos pieds trop LISSES D’adultes pressés/COMPRESSES

Comme/ Le CRI des mouettes

Un Week-End/un Jour Le Temps d’un… INSTANT Hors de/ Ce TEMPS si froid/organisé Qui nous/ Transperce/nous recouvre INSIDIEUSEMENT

Comme/ Le CRACHIN sur Dinard… Ce Matin là…

Natacha Lemoine 04 04 05