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Tag - post feminisme

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vendredi 11 décembre 2009

videos de Naïel

Mes vidéos sont ici en majorité

MyOwnPrivateGender sur Dailymotion


Les plus récentes sont ici en attendant la refonte de mon site

fuckinggenders sur Myspace


Destroy Genders or Fucking Genders : pour une société non binaire. V2

présentation courte pour la version video

Male, female ? Masculin, Féminin ?

Ce pseudo « ordre naturel des choses » a-t-il encore un sens ? N’y aurait –t-il pas autre chose au-delà du genre, qui serait encore « impensable », car sans mots ? En quoi la binarité des genres et des sexes est un système construit politiquement de contrôle des individuEs qui ne se fonde sur aucune donnée « naturelle » valable aujourd’hui ?

Pourquoi certaines « identités » se heurtent-elles de plein fouet à la binarité et ne peuvent s’y épanouir ?

Pourquoi cette violence ?

L’ordre Naturel des Choses serait-il le dernier tabou sans lequel la société risquerait de se désagréger ?

Comment certaines revendications transgenre et intersexes, sont, aujourd’hui ce qui peut permettre de remettre en question ces vieux fondements non naturels de notre société, du masculin et du féminin ?

Ce projet, par les portraits de 17 personnes, leur discours, …leurs révoltes... essaye de dire « l’indicible » :

Comment vivre dans des « identités » plus fluides, moins rigides… ?

- en refusant l’assignation forcée au genre et au sexe.

-En refusant de se soumette à l'injonction au genre et au sexe.

- en militant pour le droit à l’autodéfinition de son identité sans exclusion, psychiatrisation, pathologisation, oppression…

- en remettant en question l’Ordre Naturel des genres et des sexes.

Naïel le 31 mars 2008


Destroy Genders or Fucking Genders : pour une société non binair

Fucking Genders: Pour une societe non binaire | MySpace Vidéo

Destroying Genders or Fucking Genders : for A NO BINARY Society


Male, Female ? Masculine, Feminine ?

Does this pseudo « natural order of things » mean anything anymore ?

Isn't there something beyond gender, something which is still unthinkable because it is wordless ?

To what extent is the sex/gender binary a political system constructed to control individuals, without any « natural » basis ? >P> Why do some « identities » have to confront the binary norms in which they can't live fully ? Why this violence ?

Is the Natural order of Things the last taboo, without which society would be at risk of collapsing ?

How are some transgender and intersexed movements what could allow to question the old masculine/feminine foundations of our society ?
This project, through the portraits and self-descriptions of 17 persons, tries to speak the « unspeakable » :

How to live in less narrow, more fluid « identities »... ?

-by denouncing forced assignment to sex and gender.

-By denouncing forced injonction to sex and gender.

-by fighting for the right to self-identification without marginalization, psychiatrization, pathologization, oppression...

-by questioning the Natural Order of gender and sex.

Naïel, March 31st 2008



Destroying Genders or Fucking Genders: for A NO BINARY Society

Fucking Genders: Pour une societe non binaire | MySpace Vidéo


Destroy Genders or Fucking Genders : für eine nicht-zweigeschlechtliche Gesellschaft. Video der Fotoausstellung.DVD . PAL 48mn

männlich, weiblich ? Weiblich, Männlich ?
Hat diese pseudo „natürliche Ordnung des Dinge » noch einen Sinn?
Gäbe es nicht etwas anderes jenseits des Genders, das noch ‘undenkbar’, weil ohne Worte wäre? Inwiefern ist die Zweigeschlechtlichkeit der Gender und Geschlechter ein politisch konstruiertes Syste, der Kontrolle der Individuen, welches sich auf keine heut gültige „natürliche“ Gegebenheit gründet?
Warum ecken einige „Identitäten“ mit voller Wucht an die Zweigeschlechtlichkeit an und können sich in ihr nicht entfalten? Warum diese Gewalt? Wäre die natürliche Ordnung der Dinge, das letzte Tabu, ohne das die Gesellschaft von ihrer Zersetzung bedroht wäre? Wie sind es heute einige Transgender- und Intersexuellen-Forderung, die es erlauben diese alten nicht-natürlichen Fundamente unserer Gesellschaft des Männlichen und Weiblichen in Frage zu stellen?
Dieses Projekt, durch die Portraits von 17 Personen, ihre Diskurse,… ihre Revolten… versucht das „Unsagbare“ zu sagen:Wie kann man in fließenderen, weniger starren“Identitäten“ leben…?
-indem die erzwungene Zuweisung zu einem Gender und einem Geschlecht verweigert wird.
-Indem man ablehnt, sich l' zu unterbreiten; Befehl am Gender und am Geschlecht.
 -indem für das Recht auf Selbstdefinierung seiner Identität ohne Ausgrenzung, Psychiatrisierung, Pathologisierung, Unterdrückung… gekämpft wird -indem die natürliche Ordnung der Genders und der Geschlechter in Frage gestellt wird.

Naïel 31 März 2008



Destroy Genders or Fucking Genders : für eine nicht-zweigeschlec

Fucking Genders: Pour une societe non binaire | MySpace Vidéo

-Destroy Gender o Fucking Genders : por una sociedad no binaria

part 1

Vídeo de la exposición de fotos. DVD. PAL 48 min.


Hombre, mujer? Masculino, Femenino?
Tiene aún sentido este pseudo “orden natural de las cosas”? No habrá otra cosa más allá del género, que es aún impensable, por ser innombrable?
En qué el binarismo de géneros y sexos es un sistema construido políticamente para el control de l*s individu*s que no está basado en ningún hecho “natural” válido hoy en día?
Porqué algunas “identidades” chocan de lleno con el binarismo y no se pueden desarrollar? Porqué esta violencia? Será El Orden Natural de las Cosas el último tabú sin el cual la sociedad está en peligro de desintegración?
Cómo pueden hoy en día algunas reivindicaciones transgénero e intersex, poner en cuestión estos viejos fundamentos no naturales de nuestra sociedad, lo masculino y lo femenino?

Este proyecto, a través de los retratos de 14 personas, sus discursos…sus revueltas…intenta decir lo “indecible”:
Cómo vivir desde “identidades” más fluidas, menos rígidas…?

-Rechazando la asignación obligatoria al género y el sexo.
--Denunciando la prescripción forzada al género y el sexo.
-Luchando por el derecho a la auto-definición de la propia identidad sin exclusión, psiquiatrización, patologización, opresión…
-Poniendo en cuestión el Orden Natural de los géneros y sexos.

Naïel, 12/09

you can read it completely here
http://www.myspace.com/fuckinggenders
soon in spanish here for the pictures exhibition:




http://naiel.net/

part2

part3<>

dimanche 6 décembre 2009

CONFERENCES DU WE DU 21/22 NOV 09 "Tous les genres sont dans la culure" Bruxelles

Dans le cadre du festival « Tous les genres sont dans la culture » et dans le cadre de la quinzaine des femmes

Samedi 21 novembre

à l’Hôtel de Ville de Bruxelles:


les bénévolEs à l'accueil:



by Naïel

table de brochures , by Naïel

  • 21 novembre 2009 14h : L’image des femmes telle que véhiculée dans notre société via les arts, le cinéma, le théâtre, la littérature, les médias
Présentée et animée par Laurence Ngosso de l’asbl Genres Pluriels
http://www.genrespluriels.be/L-image-des-femmes-telle-que

la préparation de la salle



Max et Lo, ASBL genre pluriel, by Naïel


by Naïel





Tanguy, ASBL Genre pluriels, by Naïel



ouverture des conférences , by Naïel



by Naïel





Lo, avant la conférence, by Naïel


un peu de détente , by Naïel


by Naïel
unE participantE attentive:),


bis repetita, by Naïel

http://www.genrespluriels.be/Het-beeld-van-de-vrouw-in-de




by Naïel


  • 21 novembre 2009 16h : Construction des notions « féminin – masculin » en anthropologie biologique - du « moindre mâle » à un « deuxième sexe »… 

Conférence présentée le samedi 21 novembre à 16h par Evelyne Peyre

Biologiste, Chargée de recherche au CNRS

Présentation d’Evelyne Peyre

Parallèlement à ses activités de recherche en paléoanthropologie, Evelyne Peyre milite dans le mouvement féministe depuis 1977. En 1979-80, elle a participé au groupe Femmes et Sciences. Membre du comité d’organisation du colloque national Femmes, Féminisme et Recherches (Toulouse, 1982), elle a ensuite participé à la création de l’action thématique programmée Recherches sur les femmes et recherches féministes du CNRS où elle a été en charge (1986-89) du thème interdisciplinaire Biologie, anthropologie, ethnologie et préhistoire. Elle a fait partie du comité de rédaction du bulletin national d’information Études Féministes (1985-89) publié par l’APEF (Association Parisienne pour les Études Féministes). Elle a, par la suite, participé au Réseau Femmes pour la Parité qui est à l’origine de la publication dans le journal Le Monde du ‘Manifeste des 577 pour une démocratie paritaire’ (10/11/1993). Depuis 2006, elle est co-responsable du séminaire Sexe et genre : pour un dialogue interdisciplinaire au carrefour des sciences de la vie et des sciences humaines et vice-présidente de l’Institut Emilie de Châtelet pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre dont elle est la co-fondatrice (2006). Elle mène, par ailleurs, depuis longtemps avec la généticienne Joëlle Wiels, une réflexion critique sur le concept de sexe dans la littérature scientifique ainsi que sur les relations entre le sexe et le genre (cf. publications).

http://www.genrespluriels.be/21-novembre-2009-17h-Construction

http://www.emilieduchatelet.org/

by Naïel

  • 21 novembre 2009 17h : Détermination génétique du sexe : complexité biologique contre normes de genre

Conférence présentée le samedi 21 novembre à 17h par Joëlle Wiels

Biologiste, Directrice de recherche au CNRS

Présentation de Joëlle Wiels :

Parallèlement à ses activités de recherche sur le cancer, Joëlle Wiels milite dans le mouvement féministe depuis 1977. En 1979-80, elle a notamment participé au groupe “ Femmes et Sciences ” puis a rejoint le collectif animant la librairie Carabosse (la seule librairie féministe à cette époque). A son retour en France, après deux années passées aux États-Unis (1985-86), elle a fait partie du comité de rédaction du bulletin national d’information Études Féministes (1987-89) publié par l’APEF (Association Parisienne pour les Études Féministes). Elle a, par la suite, participé au Réseau Femmes pour la Parité qui est à l’origine de la publication dans le journal Le Monde du “ manifeste des 577 pour une démocratie paritaire” (10 novembre 1993). Entre 2002 et 2005 elle a dirigé la Mission pour la parité dans la recherche et l’enseignement supérieur du Ministère chargé de la Recherche. Elle est membre de l’association « Femmes et Sciences depuis 2005.

Elle mène, par ailleurs, depuis longtemps avec l’anthropologue Evelyne Peyre, une réflexion critique sur le traitement de la détermination du sexe dans la littérature scientifique ainsi que sur les relations entre le sexe biologique et le sexe social (cf. publications).

http://www.genrespluriels.be/Determination-genetique-du-sexe

http://www.emilieduchatelet.org/

By Naïel





samedi 29 août 2009

Ne pas genrer les personnes à priori.



Ne pas genrer les personnes à priori.


Il etait une fois , juché au-dessus des calanques, sous un soleil éclatant, un monde idéal libéré de toute norme...Où chaque personne était respectée ...au-delà des apparences.

DRING! DRING! Le reveil (oui, je suis unE vieillE et n'ai pas encore mon portable multiconsommations intégré) sonne..

Retour brutal à la réalité.

Je suis toujours sous un soleil éclatant, du 4ème étage de mon palace "crous" j'aperçois toujours les calanques, MAIS...je ne suis pas à Bisounours'Land...:


Du "salut les filles", au "c'était bien bien avec Le/La Mec/Fille d'hier soir?" en passant par ."comment ça va jeune homme", "bonjour monsieur"...Je me retrouve encore, de fait, genré-e par mon apparence physique...HIC!


Nous avons tout-e-s été éduqué-e-s dans et par un système hétéronormatif et sexiste, avec une langue particulièrement genrée et des formules de "politesse" genrées( qui ne sont pas toujours hypocrites et peuvent faire partie d'un certain "take care"), qui assigne un Genre/Sexe en fonction de l'apparence physique et qui continue encore ( malgré nos efforts de déconstruction) à nous traverser quotidiennement.


Certaines personnes souhaitent être genrées indépendamment de leur apparence physique, d'autres ne souhaitent pas être genrées, etc...Ce souhait est plusqu'un souhait c'est juste le droit fondamental de toute personne à s'autodéfinir , s'autodéterminer, à être libre de dire qui elle est...., à ÊTRE tout simplement.


Je sens que malgré votre totale ouverture d'esprit, vous allez me dire: "c'est bien beau tout ce discours MAIS, pratiquement , comment je fais..?

C'est très simple: vous rencontrez une autre personne , un simple "salut", "bonjour" , "ça va"? ...ne genre pas les gen-t-e-s à Priori.

Et immanquablement , vous allez me rétorquer ( car vous avez l'esprit très ouvert), "pour le bonjour , c'est simple mais après? Si je discute avec la personne"?

Si, dans votre discussion , la personne ne s'est pas genrée elle même pour diverses raisons, vous pouvez tout simplement lui demander ce qu'elle préfère:

le "elle" , le "il", le "iel", le "illE",...pleins de pronoms se créent au fur et à mesure  de nos déconstructions/reconstructions/déconstructions...


ET réciproquement:


Si je suis par exemple une personne souhaitant être genrée au masculin/féminin/ou non genrée/ou autre...et SI ,du fait des habitudes sociales et du temps si différent qu'il faut à chacun-e pour déconstruire toutes les normes, on me genre à priori et que celà m'agresse....

un peu de "zénitude"...

Dire tout simplement , moi c'est "il", elle, iel, illE...( chacun-e ayant le libre choix d'expliquer ou non ; personne n'a à se justifier d'être!), d'une manière calme et en prenant en compte son interlocuteur-e dans toute sa dimension , permet tres souvent de désamorcer les violences, agressions ressenties qui sont souvent dûes à un manque d'information et/ou une "mal information" sur les questions de genre.

Essayons de ne pas oublier , en tant que personne, notre propre cheminement, ce qu'il nous a fallu comme temps , rencontres avec d'autres pour commencer à déconstruire tout celà...


BiSouNouRs' lAnD n'existera sans doute jamais , mais nous pouvons tout-e-s ensemble essayer de tendre vers....

texte écrit pour les ueeh 2009

Naïel, fin juin 2009


Parce qu'il y en a marre de subir l'injonction à se genrer qui n'est en fait qu'une volonté de confirmation de ce que la personne a vu de nous par votre apparence!

Parce que partout c'est il ou elle et que cela n'a rien de naturel....parce que le genre n'est pas la construction sociale d'un sexe qui serait biologique....!

parce que le genre precede et produit le sexe!

parce que tout ca vous ronge de l'interieur, parce que votre place n'est nulle part, parce que vous êtes toléréEs partout.......mais jamais respectéEs

parce qu'il n'y a pas d'autres manieres de lutter contre le sexisme que de s'enoncer différemment ...

parce que binarisme , genre, sexe, sexisme, racisme.....vont ensemble..................

parce que seulE il n'ya pas de lutte possible.....

mercredi 26 août 2009

s'énoncer en tant "qu'identité" alternative non binaire Female to UNKNOW

Pourquoi changer de prénom et pourquoi Naïel?;

Naïel est un prénom construit et politique. Il est le fruit de la contraction de Nat-il/el qui est un prénom construit et choisi, comme peut l'être cette p… de binarité des sexes et des genres qu'on pense "naturelle" et qui régit notre société. Naïel est là pour vous rappeler qu'il n'y a pas de nature dans ce système binaire seulement des constructions sociales, politiques, culturelles...qui divisent en deux l’humanité afin de légitimer le sexisme , l’oppression d’une catégorie par une autre, les «Normes»…et toutes les discriminations et violences qui s’exercent sur des personnes dites a/normales...

ce n'est pas qu'un prenom neutre .



s'énoncer le pronom: ( en cours)


et je me dois de pouvoir m'énoncer , le iel ne me satisfait pas;

;car il me met dans un entre deux qui reste emprisonné dans le binaire male femelle et qui renvoie souvent à une certaine complementarité masculin/feminin que je refuse totalement et qui reste la base du systeme hétérosexiste.
UnE amiE trans et s'enoncant intergenre situe elle l'intergenre autre part....



, ni le elle , ni le il,ni l'alternance des deux....c'est juste autre chose....



le illE ( prononcer illé) est interessant mais pas assez marquant pour être destabilisant...

;

l'enonciation de toute facon se doit d'être différente suivant les divers espaces /temps dans lesquels on se situe et nos interlocutricEs...Elle doit être la plus destabilisante possible pour pousser au questionnement impossible sur la binarité des sexes/genres, sur la renaturalisation des categories politiques ....et sur le combat féministE ayant pour but final cette destruction des genres/sexes tout en tenant compte pour l'instant de la realité de ces rapports de pouvoir que sont le genre et le sexe, de la réalité de ces catégories et de leurs relations.........


;Pour l'instant,

je demande( non je n'ai rien à demander!) je veux

; le" iel" et l'accord noms/adjectifs n'a pas d'importance..
à l'ecrit je prefere le E féministe dégenré..mais impossible à l'oral....<p>

Naïel le 26 aout 2009

mercredi 8 avril 2009

Assemblée Générale des TorduEs le dimanche 26 avril 14 h à la CIP LE LIEU EST CONFIRME; donc au 26 à la CIP

Assemblée Générale des TorduEs


le dimanche 26 avril  14 h à la CIP 

LE LIEU EST CONFIRME; donc au 26 à la CIP


Ceci n'est pas une invitation à une enième conférence-débat sans suite sur le féminisme, le genre et les sexualités! C'est une réunion entre TorduEs, chacunE s'autodéfinissant comme yel l'entend.



Pourquoi cette proposition d'une AG des TorduEs ?

Au début était l'envie d'organiser une marche des TorduEs, inspirée de celles qui s'étaient tenues en 2005 et 2006. Nous avons constaté que très peu de personnes étaient prêtes à s'impliquer dans la préparation de cette marche, malgré l'accueil favorable que semblait recevoir cette initiative. D'où une interrogation sur les raisons de cette dichotomie attentes/participation, qui a enclenché un questionnement plus large sur la pertinence politique de notre initiative. De là est née l'idée de partager nos questionnements avec ceux d'autres TorduEs afin d'y réfléchir ensemble et de dégager des perspectives d'action.


Une AG des TorduEs parce qu'il est fondamental/ primordial et décisif de poser et de discuter un certain nombre de questions

Quelles TorduEs sommes-nous ?
En quoi nous définir TorduEs nous engage-t-il ?
Quelle identité partageons-nous ?
Et partageons-nous une identité politique ?
Partageons-nous une "identité" ou autre chose ?

Comment les TorduEs se situent-elles par rapport aux différentes formes d'oppressions et par rapport aux différentes formes de luttes et de résistances aux oppressions ?
En quoi les réflexions sur ces différentes formes d'oppressions influent-elles sur nos fonctionnements ?

Puisque Genre, Sexualités et Féminisme sont les termes qui nous réunissent,
qu'entendons nous par Genre, Sexualités et Féminisme ?

Qu'est-ce que cela implique dans nos luttes ?
Et quel(s) besoin(s) d'action collective avons-nous aujourd'hui ?


L'AG commence à 14h, mais nous proposons à celleux qui le souhaitent de se retrouver dès 12h quai de Charente et d'apporter ce qu'yels veulent manger, boire, partager pour un pique-nique 100% DIY ;)


CIP
14, quai de Charente
M° Corentin Cariou (ligne 7)
http://www.tordues.org/wikimarche
marche2009@tordues.org

dimanche 5 avril 2009

Pute Pride 2009 sur tele bocal

Pute Pride 2009 sur tele bocal

idem, les liens ne sont pas directs ce soir sur ce superbe blogg!!

http://www.telebocal.org/bocal2/index.php

jeudi 2 avril 2009

Intervention Du 31 mars dans le cours alternatif" Langage Pouvoir et idéologies" ( ILPGA -Paris III) sur "Destroy Genders or fucking genders"

Présentation de l'exposition « Destroy genders or Fucking genders: pour une société non binaire »

31 mars 2009, dans le cadre du cours alternatif « Langage, Pouvoir et Idéologies » animé par Luca Greco (ILPGA-Paris III)

19, rue des bernardins, 75005 Paris

  1. présentation de moi:

Je m'appelle Naïel, je suis photographe féministE1 ,militantE, Queer, et plein d'autres choses...:)Mais je suis, avant tout unE individuE qui par moments utilise la photographie comme moyen d'expression et de résistance...

Je ne saurai rentrer dans aucune case, identité fixe qui me constituerait comme sujet...je “suis” post identitaire...

Je peux, dans un souci de luttes et de visibilité, revendiquer certaines identités politiques comme identité non binaire et mouvante, AssignéE Female To Unknow...

“not a girl”, "not a boy”,just an another “gender”,transgenre, genderqueer, pédéE, gouinE...

  1. Naïel

Naïel n'est pas le prénom qui m'a été assigné à la naissance, je l'ai construit comme je construis mon corps, ma personne quotidiennement en tentant de déconstruire les normes qui m'ont faitE advenir en tant que sujet.

[ texte :pourquoi changer de prénom et pourquoi Naïel?

Naïel est un prénom construit et politique. Il est le fruit de la contraction de Nat-il/el qui est un prénom construit et choisi, comme peut l'être cette p… de binarité des sexes et des genres qu'on pense "naturelle" et qui régit notre société. Naïel est là pour vous rappeler qu'il n'y a pas de nature dans ce système binaire seulement des constructions sociales, politiques, culturelles...qui divisent en deux l’humanité afin de légitimer le sexisme , l’oppression d’une catégorie par une autre, les « Normes »…et toutes les discriminations et violences qui s’exercent sur des personnes dites a/normales.]2

  1. FéministE? De quoi parle-t-on?

Quand je dis je suis FéministE , je me dois d'expliquer ce qu'est pour moi le féminisme, parmi tous les féminismes existants. Et pour cela je ne peux pas parler de ma vison du féminisme sans parler du genre....

[Je tiens d'abord à préciser que le genre n'est pas, pour moi, la construction sociale du sexe biologique ( le genre est un concept créé dans les années 50 aux États Unis par Stoller et Money, deux psychiatres et psychologues travaillant sur le “transexualisme”3 et la réassignation des enfants intersexuéEs.).

Le genre préexiste au sexe et le produit en lui donnant l'illusion du naturel ( tout en invisibilisant cette production).

C'est un rapport social de pouvoir qui produit et entretient le système hétéronormatif (2 genres, 2 sexes, relation hétérosexuelle avec pour but la reproduction).

Dans ce sens il fonde la société en tant qu'hétérosexuelle.( cf Wittig)

En tant que dispositif créé et au service du pouvoir biopolitique , il est à détruire car il maintient l'oppression d'une catégorie sur une autre, exerce un contrôle permanent des individuEs via une grille de lecture normative qui définit ce qui est “humain” de ce qui ne l'est pas. Il exclut donc du domaine du “pensable” toute personne ne pouvant être identifiée clairement par cette grille.

Le genre (en tant que dispositif de régulation au service du pouvoir) au même titre que le sexe n'a pas de caractère naturel , rien ne préexiste à sa production.4

Dans ce sens , le féminisme a pour objectif final la destruction du genre; ce qui ne veut pas dire qu'il faut ignorer ou nier la réalité des catégories sociales de genre et leur relations.]

Ma conception du féminisme est donc matérialiste et « Wittigienne » , dans ce sens «  être féministE , c' est lutter pour les femmes en tant que classe et pour la disparition de cette classe » ; alors que « pour de nombreuses autres cela veut dire quelqu'une qui lutte pour la femme et pour sa défense, pour le mythe donc et son renforcement »5.

Je me réfère aussi au Black féminism et à Audrey Lorde : «Je continuerai à combattre toutes les formes d'oppression. Racisme, sexisme, homophobie..  personne n'est libre tant que d'autres personnes sont opprimées. Brisons le silence»

  1. qu'est ce pour moi “se dire” queer?

Le terme queer , à l'origine veut dire bizarre et c'est aussi une insulte homophobe. Réutiliser le mot queer pour se désigner est une pratique de réappropriation et de détournement du discours. Cette réappropriation s'est faite dans la fin des années 80 aux EU, par des militantEs en opposition aux revendications structurées et normatives des gays et des lesbiennes , avec “un discours non identitaire, anti assimilationniste, et ne s'en prenant plus seulement à l'intolérance ou à l'hétérosexisme, mais directement aux contraintes de la normalité.”6

Pour moi, c'est une boite à outils qui me permet de déconstruire , de re-penser le monde, une certaine histoire , science “straight”, avec d'autres grilles d'analyses qui croisent entre autres genre, race et classe...; qui re-situent et redonnent la parole aux oppressions spécifiques invisibilisées et aux sujets par l'Oppression dite universelle écrite par des blanchEs, hétéroEs et “bourgeoisEs ( CF Black féminism).Ces grilles de ce fait sont toujours en mouvement , non fixes...

Les théories queer me permettent de me dé-construire/ re-construire sans modèle et sans fin...

Leur réappropriation me permet de résister tous les jours à l'intérieur du système héténormatif, par des pratiques sur mon corps, sur mon discours, ....

Le queer pour moi c'est aussi produire d'autres “identités” mouvantes, non binaires, qui échappent à toute définition, classification, homogénéisation....Tout en gardant un œil critique au sein de cette subversion afin de ne pas ériger via ces “productions” de “genres” “degenréEs”, de nouvelles normes, de nouvelles injonctions....à une nouvelle norme identitaire “queer” ou “freaks”

queer et identités:

Dire je suis queer et aussi je suis une identité est un non sens /queer. Le queer ne peut être identitaire , il est post identitaire. Par contre il peut être une identité politique.

J'y reviendrai plus tard.

Queer et féminismes:

On ne peut pas “se dire queer”, si on n'est pas d'abord féministE/post-féministE. ( cf 1.b)

  1. Présentation du projet/ expo

  1. présentation express

Je tiens tout d'abord à préciser que cette exposition n'est que la 4ème partie d'un projet plus vaste...que vous pourrez lire..sur mon site

http://naiel.net/

Cette exposition n'est pas une exposition sur les trans et les intersexes. Elle questionne le genre et « l'ordre naturel des sexes », dans ce sens , elle nous concerne toutEs.

Ce projet est né de ce constat personnel récurrent:

« Dans la rue, chez la boulangère, …j’ai souvent affaire au monsieur, jeune homme ou madame, ce qui ne me dérange pas plus que ça, ayant choisi de vivre dans une identité très fluide et la langue française ne permettant pas de sortir de cette binarité.

Ce qui me frappe le plus , ce sont les excuses répétées de ces « monsieurEs tout le monde » qui ne peuvent accepter de rester dans le doute et vous réassignent de force dans un genre normatif et binaire « naturellement". Comme si une certaine ambigüité ne pouvait exister que dans le personnel et non dans la sphère publique. Cette oppression de la réassignation à deux genres immuables qui ne me conviennent ni l’un ni l’autre est une violence permanente , INVISIBLE et un Déni de toute « identité » qui pourrait échapper au masculin et au féminin. C’est une oppression de fait, sournoise car non formulée …car naturelle…évidente…pour « le commun des mortels ». Refuser ces normes, être visible dans des « identités « plus fluides, moins cadrées est aujourd’hui très difficile et ceci tout aussi bien dans la société dite « straight » que dans les milieux LGBT « straight » eux aussi. »7

présentation “résumé” de l'exposition:

[Destroy Genders or Fucking Genders : pour une société non binaire.

Male, female ? Masculin, Féminin ?

Ce pseudo « ordre naturel des choses » a-t-il encore un sens ? N’y aurait –t-il pas autre chose au-delà du genre, qui serait encore  « impensable », car sans mots ?

En quoi la binarité des genres et des sexes est un système construit politiquement de contrôle des individuEs qui ne se fonde sur aucune donnée « naturelle » valable aujourd’hui ?

Pourquoi certaines « identités » se heurtent-elles de plein fouet à la binarité et ne peuvent s’y épanouir ? Pourquoi cette violence ? L’ordre Naturel des Choses serait-il le dernier tabou sans lequel la société risquerait de se désagréger ?

Comment certaines revendications transgenres et intersexes, sont, aujourd’hui ce qui peut permettre de remettre en question ces vieux fondements non naturels de notre société, du masculin et du féminin ?

Ce projet, par les portraits de 17 personnes, leur discours, …leurs révoltes... essaye de dire « l’indicible » :

Comment vivre dans des « identités » plus fluides, moins rigides… ?

  • en refusant l’assignation forcée au genre et au sexe.

  • en militant pour le droit à l’autodéfinition de son identité sans exclusion, psychiatrisation, pathologisation, oppression…

  • en remettant en question l’Ordre Naturel des genres et des sexes.

Naïel le 31 mars 2008]8

  1. la démarche

  • L'appel à volontaires a été diffusé sur beaucoup de forums straight ou non straight ainsi que sur des listes, il était important pour moi de ne pas photographier que des personnes que je connaissais et familiarisées aux questions de genre. J'ai également fait le choix de n'exclure personne, ce qui explique que des choses étonnantes peuvent se dégager de cette exposition. Celles- ci n'allant pas forcément dans le sens de mon propos mais le parti pris était de ne pas choisir les personnes en fonction de mes objectifs et aussi de ne pas les assujettir à ma vision non binaire du monde...ce projet a plus valeur de documentaire.

    Le choix était vite fait entre aller chercher mes « modèles » et leur faire dire ce que je voulais et laisser chaque personne se sentant concernée venir et essayer de montrer de manière assez libre son/ses “identités “ de genre.

  • Chaque séance commençait par une longue discussion, explication du schéma et il n'y a eu aucune pose imposée , juste des ajustetements techniques. Ceci afin que chaque personne se sente libre et parfois démunie de montrer ce quelle souhaitait montrer d'elle.

  • Dans le même esprit de passer « d'un discours sur »à “un discours de”, chaque personne pouvait s'autodéfinir sur un schéma ( cf schéma) , ainsi qu'expliquer par un texte comment elle se positionne par rapport au binaire, au genre...

  • les schémas et textes sont datés et ne prétendent en aucun cas définir une identité fixe ( ce qui serait totalement en contradiction avec le queer) d'une personne. Ce sont des instantanés à un moment donné dans un espace donné, d'une parcelle de ce que chaque personne a souhaité donner....

  1. Explication du schéma d'autoproclamation de « son genre » et de ses rapports avec la binarité des sexes et des genres.9

Pour pouvoir montrer les oppressions/révoltes que provoque le système binaire je me suis trouvéE dans l'obligation de créer un schéma qui parte du binaire.

Le sexe biologique:= ( pour moi) et pour simplifier , car je m'adresse à des personnes qui ne connaissent pas toutes les variations chromosomiques , hormonales, ....est égal au sexe qu'on vous colle sur vos papiers à la naissance. Par exemple , j'ai mis pour moi une croix sur l'axe 100% F

Cette donnée est croisée avec le sexe phénotypique , pour en dégager des espaces d'oppressions et de révoltes.

Le sexe phénotypique: = ( pour moi) inclut les apparences que prennent le corps et là je fais une entorse volontaire à la définition, en y incluant la notion d'incorporation: à savoir: «  le corps est ce qui est incorporé »10. Ce qui plus simplement revient à prendre aussi en compte sa visualisation de son corps, qu'on ait subi des modifications corporelles ou pas, qu'on le veuille ou pas, idem pour les hormonothérapies. Ce qui permet par exemple d'inclure des personnes qui souhaiteraient une modif corporelle mais n'ont pas pu le faire ou celles qui ne le souhaitent pas.

Le genre d'identification sociale: est pour moi le genre qu'on vous plaque sur la figure dans la société.

Cette donnée est croisée avec le genre d'attachement pour en dégager des espaces d'oppressions/révoltes et aussi d'invisibilité.

Le genre d'attachement est votre  autoproclamation du genre.

Je précise que ce schéma n'a rien de scientifique mais permet une base pour comprendre des « genres » différents . Il est sous forme de pourcentage et il n'est en aucun cas obligatoire d'atteindre 100% et il est aussi possible de les dépasser.

  1. Projection de la vidéo

  1. Réception de l'exposition par les publics

Elle a principalement circulé dans des festivals LG ( les autres lettres étant une caution politique) et dans des festivals alternatifs queer, DIY....en (F)rance et la première fut à Cineffable ( festival non mixte) lesbien et féministe.

Plutôt bien accueillie avec des réactions diverses:

  • La haine et la croyance mystique en un ordre naturel des choses qui conduit à des non discussions et à m'octroyer le charmant statut de maladE mentalE ...Et ceci chez des personnes qui ont elles mêmes été classifiées psychiatriquement dans le DSM jusqu'en 1992....date d'ailleurs à laquelle y entrait le transexualisme.

  • Une ouverture sur les questions de genres mais en définissant le genre comme la construction sociale du sexe biologique qui lui est défini par la nature. Ce qui de fait nous conduit à parler à des niveaux différents d'analyse et ne nous permet pas d'amorcer un dialogue .

  • Un réel questionnement pour certainEs et beaucoup d'informations totalement inconnues.

  • Un très bon accueil chez des personnes non binaires..logique

  • un accueil mitigé en milieu queer parisien qui est déjà une subculture du milieu LGBT straight

  • Un accueil très violent et une réinterpretation du projet par certaines personnes transexuelles...le mot transphobie ayant ete prononcé..

Le bilan que j'en tire:

  • j'ai traversé plusieurs phases car ce projet s'est avéré lourd à porter et à défendre en milieu et intra milieu.

  • Mais, je suis fièrE d'avoir réussi à le monter , d'avoir fait se questionner et me questionner les gentEs qui ont co participé ( les “modèles) et qui ont fait vivre et évoluer le projet ,de les rencontrer, le montrer et encore et toujours le faire circuler...

  • Le dogme de la différence des sexes est tellement implanté dans l'habitus (f)rançais, qu'il est quasi impossible d'être entendu et /ou d'en débattre...peut être cela a t il un rapport avec l'ominprésence de la psychanalyse en (f)rance..........

  • quand j'ai écrit ce projet qui a connu plusieurs versions , la convergence des luttes était une évidence pour moi dans le milieu militant TPG ( transpédégouines: en opposition au LGBT straight) et je partais du principe que tout le monde la souhaitait...............

    c'était une belle illusion, le repli identitaire et la fragmentation des luttes est une réalité qui me révolte, surtout en ce moment, que je ne peux admettre mais que je suis obligéE de reconnaître.......

  • ce qui m' a poséE quelques questions:

  • qu'est ce qui ne permet pas aujourd'hui de dépasser l'identitaire? Quel est le point d'accroche qui maintient sujet et sujet politique et sujet et identité dans une symbiose, fusion, et qui empêche le sujet d'être?

  • Qu'est ce qui empêche la prise de conscience de la nécessité du dépassement identitaire alors qu'on observe très bien la fragmentation des luttes et leur inefficacité?

  • Après les critiques virulentes du Black Feminism aux féministes blanches, hétérosexuelles, bourgeoises ( en gros à un féminisme se réclamant universel) et l'apport des théories queers en politique, comment peut on encore aujourd'hui construire des sujets politiques qui soient pertinents en les fondant sur une identité homogene prédéfinie, fixe, immuable qui oblige le sujet à se confondre au sujet politique par solidarité? Sinon il s'oppose.

Il y a aujourd'hui dans le milieu LGBT straight, le milieu TPG, le milieu queer des débats qui ne peuvent être posés sur la table. Et pour l'instant toutes les tentatives pour le faire ont échoué pour des raisons diverses.......

Je pense sincèrement que “queer” pourrait être une identité politique qui permette de constituer un sujet politique et historique pertinent aujourd'hui:

Pour cela il y a un postulat de base que je ne peux pas ne pas rappeler: Dans l'analyse du système d'oppression, la classe/catégorie femme occupe une place centrale.

Ce sujet politique pour se constituer nécessite aussi deux consciences:

  • La conscience que les oppressions spécifiques autour desquelles se construisent les identités multiples sont des dommages collatéraux.

  • La conscience que l'oppression n'a pas d'existence en dehors de la multiplicité des oppressions spécifiques qu'elle engendre. C'est pour cela que l'identité politique à construire ne peut se faire qu'en dépassant toutes ces identités dans une identité qui les exprime toutes historiquement sans jamais pouvoir les épuiser toutes.

Cette identité politique pourra peut etre alors constituer un sujet politique et historique pertinent.

1 le E est une marque de “dégenration”,utilisant le féminin comme technologie de lutte féministe. La langue française étant énormément genrée.

2Extrait de l'exposition Destroy genders or fucking Genders, Naïel, http://naiel.net/

3Avec un seul S, transexualisme est la réappropriation par les trans exuellEs de leur appellation définie et contrôlée par le pouvoir psychiatrique et la jurisprudence.

4Dossier Genre, p19, la dixième Muse, n°37, mars/avril 2009.

5On ne nait pas femme, M. WITTIG, in « questions Féministes” N°8, mai 1980

6No Pasaran, N°51, SEPT 2006

7Extrait de l'exposition Destroy genders or fucking Genders version 2.1, Naïel, http://naiel.net/

8Extrait de l'exposition Destroy genders or fucking Genders version 2.1, Naïel, http://naiel.net/

9Extrait de l'exposition Destroy genders or fucking Genders version 2.1, Naïel, http://naiel.net/

10 Flaz, Du corps anatomique à l'incorporation,flaz@ras.eu.org , http://incorp-fabrique.org/, à paraître dans la revue No Pasaran.

Une bibliographie, liste de sites web, articles sera bientôt mise en ligne.

mardi 10 mars 2009

2EME PART MANIF feministes partout 7 MARS 2009

Sexisme partout, féministes partout !2ème partie ( il me manque certaines re-baptisations de rues comme le square de la putain inconnuE, l'action de la Barbe au debut, et la prise de parole "des putes".) "Si vous aussi vous êtes fatiguéEs par le paternalisme qui parle à notre place, ou par la violence qui cherche à nous faire taire, rejoignez-nous à la manifestation féministe du 7 mars 2009 !(...) (...)Pour un féminisme qui refuse de voir son discours récupéré à des fins racistes, qui sache se démultiplier, concevoir l'émancipation sous toutes ses formes, un féminisme offensif qui lutte pleinement contre le système patriarcal et toutes les oppressions, quelles soient de classe, sexiste, raciste ou liées à la sexualité, un féminisme qui se revendique aussi des féminismes non-blancs, trans et lesbiens. .À lappel de : Alternative Libertaire, Atelier de lectures féministes (cip-idf), CFPE (Collectif des Féministes Pour lÉgalité), Droits et prostitution, Étudions Gayment, Femmes Publiques, collectif Langues de putes, collectif Les mots sont importants, Mix-Cité Paris, Les Panthères roses, Pari-T, les Putes, le Torchon brûle toujours, les TumulTueuses http://feministespartout.blogspot.com/

Auteur : avatarMyOwnPrivateGender
Tags : FEMINISTES PARTOUT FEMINISTE LESBIEN GOUINES PEDES INTERSEXES QUEER AUTRE FEMINISME MARCHE MARS 2009 NAIEL
Envoyé : 10 mars 2009
Note :2.3
Votes :3

1ERE PART MANIF feministes toujours 7 MARS 09

Sexisme partout, féministes partout !1ere partie ( il me manque certaines re-baptisations de rues comme le square de la putain inconnuE, l'action de la Barbe au debut, et la prise de parole "des putes".) Si vous aussi vous êtes fatiguéEs par le paternalisme qui parle à notre place, ou par la violence qui cherche à nous faire taire, rejoignez-nous à la manifestation féministe du 7 mars 2009 !... (...)Pour un féminisme qui refuse de voir son discours récupéré à des fins racistes, qui sache se démultiplier, concevoir lémancipation sous toutes ses formes, un féminisme offensif qui lutte pleinement contre le système patriarcal et toutes les oppressions, quelles soient de classe, sexiste, raciste ou liées à la sexualité, un féminisme qui se revendique aussi des féminismes non-blancs, trans et lesbiens. .À lappel de : Alternative Libertaire, Atelier de lectures féministes (cip-idf), CFPE (Collectif des Féministes Pour lÉgalité), Droits et prostitution, Étudions Gayment, Femmes Publiques, collectif Langues de putes, collectif Les mots sont importants, Mix-Cité Paris, Les Panthères roses, Pari-T, les Putes, le Torchon brûle toujours, les TumulTueuses http://feministespartout.blogspot.com/

Auteur : avatarMyOwnPrivateGender
Tags : FEMINISTES PARTOUT FEMINISTE LESBIEN GOUINES PEDES INTERSEXES QUEER AUTRE FEMINISME MARCHE MARS 2009 NAIEL
Envoyé : 10 mars 2009
Note :2.0
Votes :4

lundi 6 octobre 2008

Depasser les "identites" Oct 08 "As a Girl"? Tgirl?"Trav?

Depasser les "identites" Oct 08




As a "girl"?"Tgirl"?, trav?