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dimanche 18 octobre 2009

exit...

Pour illustrer mes propos:

ce-que-le-militantisme-en-groupe-m-a-fait-1


mardi 29 septembre 2009

ce que le militantisme en groupe m'a fait 1

A l'heure où je me dés/engage de tous les groupes militants je fais le bilan amer de ces deux années passées dans les luttes en groupe.

Ce que le militantisme m'a fait, c'est juste devenir un être froid, hyperlucide, hyper enragé, hyper agressif, insatisfait, sans illusion aucune ...

J'étais juste un idéaliste qui rêvait d'un monde meilleur pour touTEs...Oui n'en déplaise aux personnes surpolitisées, pour lesquelles tout devient politique, tout est noir ou blanc, pour ou contre, je vomis les groupes maintenant, ces groupes où règne un sectarisme , une loi implicite de l'homogénéisation de l'individuE pour et par le groupe, un intellectualisme élitiste qui ne sait plus que parler à des individuEs possédant les mêmes codes ( où on reproduit en résistance des nomes en touTEs genrEs, de pensée, d'actes, où le dialogue avec autrui devient impossible si par hasard il est voulu...hétéroland ne parle qu'aux hétéros, queerland qu'aux queers, gayland.., gouine land, transland lui ne parle à personne ni en interne ni en externe...triste constat de luttes internes, ..).

Avant je rêvais, je croyais qu'aimer était possible...je vivais avec un peu d'espoir...Aujourd'hui je suis épuiséE, écoeuré, par ces contre productions , par les amiEs laisséEs en chemin par manque de temps, par les amiEs perduEs au cours de luttes internes, par la déconnexion avec le monde straight comme on dit...

Alors je fais beaucoup d'efforts pour partir de tous ces groupes et j'essaye de me retrouver, pas en tant qu'identité , juste en tant qu'être humain , en tant qu'être ressentant, écoutant, aimant, esperant...et pacifier ma vie, lutter au quotidien et par la photo sont mes outils...je les ai perdus pendant deux ans...

Photographier ce qui n'est ni noir ni blanc, ce qui fait jaillir l'émotion quelquesoient nos "identités", ce qui nous concerne touTes et pas seulement quelques unEs, ce qui devrait nous rassembler au lieu de nous opposer...

Et vivre sans nier qui je suis , quel meilleur moyen que d'être heureux pour lutter sereinement...sans les luttes internes, les luttes d'égos, des luttes parcellaires pour une partie , des luttes pour des droits qui exclueront certainEs de toutes façons...

Une question tout de même, pourquoi faut-il piétiner les minorités des minorités pour s'affirmer? pour avoir de droits? être en écrasant ce n'est pas ce que je me souhaite, ni à personne d'ailleurs..il n'y aps de réponses à cette question, je l'ai acté, cela se passe toujours comme cela, l'histoire inlassablement se répète...sans fin...( to be continued)

samedi 15 août 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

lundi 20 avril 2009

Du passé qui n'a pas existé

Du passé qui n'a pas existé

<P>

A force de vouloir tourner cette page

de notre histoire volée

Par ton déni et ta fierté

Les bords se sont cornés

Marquant à jamais

du sceau de l'indicible

de l'inmontrable/ de l'impensable

des cœurs qui battaient

<p>

de la fougue de notre premier baiser

Aux derniers mots jamais échangés

des nos corps qui n'en finissaient plus de se pénétrer

Au désir chaotique qui me traversait

<p>

des colères démesurées

qui vous tailladent le cœur

de mon besoin de liberté

de ton besoin de sécurité


<p>

De la haine/Amour que tu m'as porté

Au déni qui te fait avancer

de ce que nous n'avons jamais cédé

et de  ce que nous avons partagé

<P>

Il me reste un récit sans nom

mes souvenirs fragmentés , incomplets

face au vide que tu as créé

le récit n'a pu devenir histoire...

<P>

ironique situation

Que de faire le deuil d'un passé

qui n'existe pas...

<P>

il n'y a pas de tristesse, de haine, de colère, de chagrin ...possible

quand l'histoire devient un récit

quand de deux est devenu rien....(...)

<P>

Naïel le 20 avril 2H29

jeudi 27 novembre 2008

27/11/2008 à 01:13

j'ai trop mal et je le dis...Il parait que je vais pleurer chez les copines de S...je creve de solitude de galeres
et de toutes facons, depuis aout c'etait joué...trop mal...j'ai jamais fait cela pour personne...et ce sera et restera ma derniere histoire dA....
et oui la majorité des personnes que je connais et peut être au moins deux amiEs sont s elle m^me et sa meilleure copine...et oui cela ne fait que trois mois que j'habite ici...
et oui j'ai tout fait à l'envers...mais ici je suis seulE , j'essaye de m'en sortir de enir le choc...mais je n'existe mêm plus dans ses yeux ni dans les miens d'ailleurs..
Et oui alors je peux rester seulE dans mon coin ....pourquoi vivre alors?
je hais le militanisme en ce moment et des personnes en lesquelles j'ai pu croire ...
je suis seulE ici come à Paris...j'ai tout raté...et je suis indesirable...dans le sens où pas de disponibilité, pas de temps....rien ..le neant....
et oui des fois je telephone, je lance des sos...resultat...je suis vuE comme une personne à fuir..commentparaitre bien..quand le choc est si rude à encaisser? comment? où? croire à quoi?
je devais descendre dans le sud mais pas y finir comme cela..pas m'y echouer...Je n'ai pas encore epuise toutes mes resources pour donner le coup de cutter final...ou peut etre trop lache pour cela....
Paris? Marseille? les viles ne sont rien...j'ai fait un choix important et je me retrouve en destabilistation totale..perduE à moi même...traitéE comme unE junkie par un vulgiare toubib...allez voir un psy... wouaou la bonne idee , j'en ai dejà pas assez vu comme ca et pris plein la gueule...
Et pourtant j'y croyais...maintenant c'est comme si j'etais la personne à eviter...Quel danger puis- je representer quand l'autre est tres amoureuse et que c'est reciproque?..pourquoi cette froideur...
oui j'ai mal à en crever et cela ca ne se dit pas!

mercredi 26 novembre 2008

26/11/2008 à 02:03

je ne peux plus m'accrocher...je ne rencontre que le vide ...je lache prise ...juste dormir...

dimanche 23 novembre 2008

23/11/2008 à 01:44

parce que je ne peux pas dire la douleur...ce gouffre qui me devore les tripes ...l'absence ...le manque de toi..;
parce que  cette souffrance est toujours solitaire...qu'il n'y a plus que le vide...le desespoir...le manque d'enrgie...
parce que "faire son deuil" est une belle connerie inventée par les psys...le deuil de quoi ? de la perte? je n'ai jamais rien possédé ...juste ressenti...
parce que plus de mots ...plus d'images...un trou sans nom qui m'aspire jour apres jour...juste un froid glacial qui vous transperce...il n'y a plus rien de doux...plus de chaleur..nothing ...nowhere...

ca ressemble peut etre à cela:

lundi 2 juillet 2007

ne plus se voiler la face: condamné à perpétuité... 02/07/2007 à 23:51

ne plus se voiler la face: condamné à perpétuité...

plein de choses à dire, plein de révoltes, d'humiliatons recurrentes, de souffrance,bombes sur la fibro, la vie en bas débit, le silence, le bruit, l'envie de lâcher prise ...mais pas ce soir pas envie d'écrire la plainte, la lucidité, la blessure à vie, à mort, la condamnation à perpet...

just a picture...for this fucking life i don't want anymore

dimanche 19 novembre 2006

solitude virtuelle untitled 19/11/06

mercredi 16 novembre 2005

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...16/11/2005 à 09:10

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...16 11 05




vendredi 11 novembre 2005

dans le miroir ...suite... 11/11/2005 à 13:34

dans le miroir ...suite...



mercredi 9 novembre 2005

graffitis d'un autre temps?. 09/11/2005 à 21:27 |

Graffitis qu'on voyait comme une trace d'un passé

barbarie sauvage d'un autre temps sur une plage

vestiges du passé qui sortent des murs aujourd'hui

fascisme et dictature dans nos rues...

délation et milices civiles...

couvrefeu/coup d'état quand le peuple dit non

enfermement, jugements à la va vite, expulsion

les camps ne sont pas si loin de nous...

Pays des Droits de l'Homme

tu n'es plus qu'une légende...

dimanche 6 novembre 2005

dans et derrière le miroir...06/11/2005 à 10:56

samedi 29 octobre 2005

Dreaming of the South and living in Suburb...29/10/2005 à 09:50

Dreaming of the South and living in Suburb...




 Dreaming of the South...all the time...forever...

Leaving the Suburb...leaving the Darkness and catch the light ...

It's just a dream ...maybe...a day...dreams will get out of my mind and...i'll run to the South..


dimanche 16 octobre 2005

Bloody Nat's 16/10/2005 à 11:44

Bloody Nat's 





L'amitié est-elle soluble dans le temps...?

Le seul sentiment inaltérable qui ne demande pas de choix,qui ne connaît pas le cri des corps, le cri du désir...juste l'Amour pur, gratuit...juste parce qu'on aime...et que l'autre est en nous, dans l'absence aussi bien que dans la présence...

Un fil qui relie les solitudes entre elles...fil de nylon ou fil de funambule...?

Quand la réciprocité s'estompe , puis disparaît quasiment...est-ce la fin...doit-on subir cette fin...ou s'accrocher...mais à quoi...escaladeur sans prises, aux mains et coeurs nus...comment as tu pu croire à cette amitié avec tant de certitude?

Toi enfant d'une génération qui a perdu ses illusions avant d'avoir su pleurer...crier...aimer