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Tag - solitude urbaine

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jeudi 19 novembre 2009

here or Not?

vendredi 7 août 2009

Que valent les luttes quand on est seulE?

Qu'est ce qui est le mieux pour moi: fermer les yeux; rentrer dans les rangs, vivre dans les normes de straightland ou de OthersLand..?

Je hais ma conscience , ma lucidité qui ne permettent pas le choix, être et vivre seraient les meilleurs...Mais j'ai juste le choix entre paraître et vivre ou être et lutter...sans espoir...

Militer me tue à petits feux...fermer les yeux aussi...ne pas être aussi...quels choix véritables ai-je?

Face contre terre: être et lutter..

Face à la mer:...paraître et rêver qu'on me fasse rêver...

face au soleil: déjà bruléE , j'attends l'ivrese de la nuit...la joie de cellEs qui n'attendent rien en espérant beaucoup.

Les luttes internes m'ont tuéE...Mes liens n'ont pas résisté...Il est temps de se retirer ...près de la mer pour l'horizon infini, près du soleil pour ne jamais oublier les brûlures , près des vagues pour me laisser emporter de guerre lasse...

Je suis prêtE à me laisser enfermer, à disparaître pour un peu de tendresse au coin d'un feu..Triste mais réel constat: Que valent les luttes quand on est seulE?

mercredi 18 mars 2009

En allant à la C.I.P.

EN allant à la CIP...pour le plaisir................

samedi 22 octobre 2005

dream of a human world... 22/10/2005 à 11:10

dream of a human world...



Empty spaces...

eyes and heart full of tears

shouting fever life

in this cold world...

what are we living for...?

Trying day after day

to become what i'm

looking for humanity

in this cold world...

Is there a reason to hope?...

a reason to dream of a better world, of an human world?...

jeudi 20 octobre 2005

is there anybody out there... 20/10/2005 à 01:46

is there anybody out there...



Is there anybody out there...

Paris-banlieue...Paris-Dinard...Paris-Marseille...travels in another space...time...

Empty spaces...running all the time ...stop  the time just a moment...just a part of life on Mars...on Dinard...on everywhere i can have a little rest...as Beverly Jo Scott...cool...i feel it's coming...

where is Humanity , ces chaises sont elles le seul reste...de ce temps qui nous tue...nous opresse...

Extraits d'un espace temps différent:

4/04/05 DINARD

Crachin/ ce matinRayer/quitter/laver ASPIRERces/quelques grains de sableeffacer toute/Trace d’une…

ESCAPADE

crachin qui / TRANSPERCE/détrempe et noie (dans des flaques éphemères) cet Autre / TEMPS discontinu/désordonné/arythmé

Plongée soudaine/forcée en territoire glacé ELECTROCHOC acéré/ couperet qui claque comme/ portières de voitures/ portables HURLANTS/ agendas oubliés/invisibles ouverts…soudain pages déjà noircies de tous ces DEMAINS emplis/remplis qui DEGOULINENT/ nous jettent à la figure/ ces HEURES/ si ordonnées/ si bien déterminées/

course éffrènnée vers…. VERS…

Du revers d’un jean oublié/ S’ECHAPPENT Sans…bruit/ Quelques grains de sable/ Quelques ODEURS d’embruns/ Quelques / BRISURES de /lames /l’âme

subrepticement, discrètement/ se REPANDENT/ sur ces Heures (comptées/remplies) déjà PASSEES avant D’être VECUES…

Quelques grains de sable / Qui/ Au …Détour Des…Heures TREPASSEES Crissent/ Sous nos pieds trop LISSES D’adultes pressés/COMPRESSES

Comme/ Le CRI des mouettes

Un Week-End/un Jour Le Temps d’un… INSTANT Hors de/ Ce TEMPS si froid/organisé Qui nous/ Transperce/nous recouvre INSIDIEUSEMENT

Comme/ Le CRACHIN sur Dinard… Ce Matin là…

Natacha Lemoine 04 04 05






vendredi 14 octobre 2005

open, close and open my eyes... 14/10/2005 à 05:58

open, close and open my eyes... 




I've opened the door today...grey of the rain was too sad for my eyes...i've closed them...walked, walked...on the road...again...

Walking on the road , my eyes on the moon...taking the RER...

And my eyes, watching at the moon,...open  now...and i see what i want to see...descente lente sur la corniche...bruit et fureur des rames...but in my eyes ...just le bruit des lames... just blue against grey......just feeling alive in this bloody fucking closed-eyes world...où chacun se piétine par inadvertance...par indifférence...

What have we done of our humanity...of our world...?






dimanche 9 octobre 2005

... 09/10/2005 à 06:11

... 09/10/2005 à 06:11


...

Leading blank by the hand...09 10 05 à 12:59

Leading blank by the hand...09 10 05 à 12:59



vendredi 30 septembre 2005

30/09/2005 à 12:40 No words....

no words....30 09 05



No words...just pictures...

just a moment...in one place...a day...


samedi 24 septembre 2005

24/09/2005 à 11:39 for people who are half-burned by so much light

for people who are half-burned by so much light

There are people who approach the sun too near that a part of them is burgled...they look likes birds with broken wings...and they try again and again  to fly away, but something , someone hold them back...something called fever for life...and they stay with us, living with their wounds...

Those people are just alive...living, giving, loving as they are...they catch the light forever...that for them that i put here this picture...

So good morning in the burning's world

24/09/2005 pourquoi les mois de juin finissent-ils toujours par mourir...?

pourquoi les mois de juin finissent-ils toujours par mourir...?

aller jusqu'au bout...toujours...with no fear ...just Tears for a broken dream...

feeling so sad 24/09/05

feeling so sad 24/09/05

aujourd'hui je me sens si triste, j'ai perdu toutes mes illusions sur la seule chose qui me faisait bouger, évoluer, vibrer.......les relations humaines

je me sens si étrangère à ce monde dans lequel je suis censée vivre, et celà me ramène à un de mes écrits d'il y a quelques années (mai 2001) que je livre ici...rien n'a vraiment changé, i've just lost my rage for life....( la photo est de cette année)


Aujourd'hui tout est rouge.

Rouge de la douleur qui s'insinue au plus profond de moi. Rouge du charnier laissé par mes batailles intérieures qui n'en finissent plus de se dissimuler, de se calfeutrer, de se protéger comme un doux secret à préserver.

Rouge sentiment d'une solitude indépassable, l'étrangeté de l'extérieur qui défile comme un film au ralenti devant mes yeux.

Rouge bouillonnant de trop de présence à moi-même, de tant de questions qui tournent, retournent et se tordent sans réponse, de trop de manque de rien et donc de tout, de tant de désespoir face à la froide indifférence de l'être humain.

Rouge des illusions écorchées, piétinées par des regards bienveillants, regards vides et transparents qui fixent toujours un ailleurs, au-delà de nous.

Rouge de la haine que je porte à tous ceux que j'ai accompagnés et qui se sont détournés sans regard et sans parole.

Rouge désespoir d'un monde qui n'est pas mien, trop froid, trop lisse, trop terne pour le rouge bouillonnant de mes émotions.

Rouge du temps qui coule trop lentement et trop rapidement.

Rouge d'une volonté d'échanger, de partager, qui ne rencontre que des façades closes, le monde a si peu de temps pour l'écoute et la compassion, pour prendre soin des êtres humains qui le composent. Si peu de temps et si peu de présence véritable pour accompagner la souffrance et le doute, l'espoir et le désespoir, la joie et la tristesse. Il faut pourtant si peu de mots pour dire : "tu es là, tu existes aussi par ton absence dans mes pensées et dans mon être". Si peu de tant de choses, alors pourquoi si peu de personnes humaines dans ce monde, si peu de questions, de tendresse, de joies à partager ?

Je sais qu'il est vain de vouloir changer les autres, alors je change, moi. Je peux changer ma vision du monde mais pourrais-je y vivre ? Je ne veux plus de relations fusionnelles mais juste des relations véritables où l'autre est pris en compte en tant que tel, c'est à dire totalement différent et en partie à jamais étranger à moi-même. Mais ceci empêche-t-il d'avoir un minimum d'attention, de tendresse et de chaleur pour cet autre, même si l'on sait qu'on ne peut attendre qu'il comble le manque originel qui est en nous.

Actuellement, j'ai l'impression de donner des coups de pied dans le vide ou dans des murs, c'est la même chose et j'en ai marre de toujours me remettre en question. De toujours me dire que c'est moi, mon attitude qui provoque cela, que je suis incapable d'attirer l'attention et la relation vraie avec un autre. Je pense qu'au fond de moi, il y a quelqu'un de fondamentalement altruiste et bienveillant pour l'être humain.

Je ne veux pas vivre toute ma vie en ne rencontrant que des façades, des apparences muettes et froides, n'exister que dans u monde en décalage, un monde tout simplement un peu plus humain. Et je ne pense pas non plus m'adapter à ce mode de relations où le respect de l'altérité est nié.

Alors je ne sais plus quoi faire, que penser, j'ai cessé d'être un vaillant petit soldat qui donne toujours plus, qui tombe et se relève sans fin pour courir après des chimères, petit soldat qui accompagne et protège des monstres d'indifférence qui n'hésiteraient pas à lui planter un couteau dans le dos par inadvertance.

Mais j'en ai aussi marre de chercher en moi les raisons de cette inadaptation émotionnelle et je ne veux pas non plus vivre la vie des acteurs de ce film.

                                                      Natacha(mai 2001)